Adrienne (Love) Vintage

Férue de chine depuis l’adolescence, Adrienne a toujours aimé choisir des vêtements « pour avoir quelque chose de différent », peu de gens chinaient dans mon entourage, explique-t-elle, personnellement, je cherchais quelque chose de beau mais aussi une autre façon de consommer le vêtement  autrement…

Pour moi, c’est une attitude et donc une façon d’aller à contre-courant de la consommation actuelle.

 

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Quel est le style qui t’intéresse, ta démarche de sélection?

Je cherche des pièces qui privilégient la qualité des matières, la coupe et bien sûr le style, même si j’ai une préférence pour les années 80, on trouve de tout dans mon dressing, de l’homme de la femme, du 50, 60, 70 ou 80. Le cuir reste ma matière de prédilection, je fais aussi de l’accessoire, bagagerie, chaussures…

Ton parcours?

J’ai une formation d’arts plastiques puis j’ai travaillé sur le display d’espaces de vente, notamment dans de grands magasins, désormais j’ai ma propre structure Adrienne Love Vintage, qu’on retrouve aussi bien dans des marchés Vintage que sur le net ou encore dans des évènements liés à la Mode et à la musique. J’ai participé au Pop Up Market à l’Iboat à Bordeaux.

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Comment pourrait-on résumer ton activité?

Je suis en quelque sorte une semi-hippy -on va dire que j’adore le vêtement mais surtout que j’aime partager ma passion, je cherche à me faire plaisir en sélectionnant des pièces mais ma plus grande satisfaction c’est de tomber sur des gens qui ont le coup de coeur pour les vêtements que j’ai choisi, que les filles se sentent belles, les garçons bien dans leur look.

On peut retrouver les vêtements d’Adrienne sur sa page Facebook Adrienne Love Vintage, sur etsy.com, un site de vente en ligne et dans de nombreux salons et évènements un peu partout en France.

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Wizette, une fondue de Mode à la Moulinette Vintage

ImageStand Wizcora– Wonder Vintage Market -Le 104 Paris 19é

D’origine Corse et basée dans le sud près d’Aubagne. Marie dite aussi Wizcora ou Wizette, douée pour le travail manuel commence par travailler l’argent et les pierres-semies précieuses à ses heures perdues ou pour des commandes. C’est tout naturellement qu’elle en vient à la couture pour «réparer» au départ puis restaurer les objets qu’elle déniche. Après une expérience professionnelle dans le spectacle, cette passionnée de mode depuis près de 20 ans se prend de passion pour le style 60’s & 70’s en visitant un salon vintage spécialisé. Cette révélation la pousse à s’inscrire en tant que particulier d’abord pour vider son dressing puis pour chiner d’autres pièces de collection. Après avoir acquise fin 80/ début 90, sa première pièce iconique, la robe en Rhodoide de Paco Rabanne, Wizette devient une véritable addict et ne lâche plus les portants.

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Entretien

Qu’est-ce qui t’a amené à développer ta collection ?

Déjà fan de Barbarella, Emma Peel, Twiggy, j’ai toujours porté des mini-jupes et des bottes hautes. J’aime aussi le vinyl et le cuir, c’est donc assez vite que j’ai fait la connaissance des créations Courrèges. Au fur et à mesure de mes rencontres avec des passionnés, j’ai acquis d’autres pièces collector. Voilà maintenant une vingtaine d’années que je trouve des trésors pour moi et 5 ans que je déniche des merveilles à faire partager.

2/Pourquoi avoir choisi la période  60-70 et les couturiers de cette époque?

Je suis née en 69 et ma soeur ainée portait des mini jupe, des robes trapèzes, des bottes hautes, des dos nus… je pense que c’est elle qui m’a influencé sur cette période car j’avais plutôt le look punk quand j’étais ado. L’autre raison c’est ce foisonnement d’idée dans la mode. Aussi bien dans les matières, les coupes que dans la façon de se vêtir. Tout est plus fun, coloré, gai quoi! Et tellement féminin…

3/D’après toi, qu’est-ce qui définit un vêtement élégant?

Le vêtement, quel qu’il soit n’est rien sans la personne qui l’arbore. Pour moi l’élégance c’est avant tout une façon d’être.

Je dirais qu’un vêtement est élégant s’il est sobre. Que ce soit dans la coupe ou la matière. Tout est dans le détail ‘invisible’: Un bouton de nacre, une manche raglan, une doublure à soufflet, une dentelle perlée… Mais je préfère l’allure à l’élégance car elle permet à chacun d’être unique!

Que voudriez-vous faire avec ces vêtements si vous pouviez réaliser un rêve?

Sans hésiter: avoir une pièce immense dédiée à ma collection! Chaque article sur un mannequin! Et je pourrais les admirer à loisir allongée sur un fauteuil dessiné par Le Corbusier entourée de boules à facettes et de Lava lamp…

De bons conseils à donner aux chineuses d’aujourd’hui

Ne pas se précipiter pour un coup de coeur. Vérifier soigneusement les coutures, les doublures, fermetures… Regarder le vêtement en pleine lumière si possible car parfois on ne distingue pas certaines tâches indélébiles. Préférer les marques bien entendu car on est quasi-sûre de tomber sur un super vêtement à moindre frais. Enfin, ne pas hésiter à se rendre souvent dans les friperies car le réassort y est fréquent.

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Quels sont les lieux et endroits sur le net où trouver tes vêtements ?.

Je ne travaille que sur les salons spécialisés mais je reçois à mon atelier pour des rdv privés ou des ventes ponctuelles. Depuis 2011, j’ai monté  un site de vente en ligne d’articles Vintage-collector. Je fais également de la location pour les shootings photos ou les tournages (ciné/ pub…)

Site  http://www.wizette.com/

Page face book  http://www.facebook.com/wizettebis

Prochaines actus :

Les 13 et 14 avril à Lyon pour le «Grand marché de la mode Vintage» qui se déroulera à la halle Tony Garnier.  (Avec interview filmée pour l’émission «des racines et des ailes» qui sera diffusée en juin!!!)


Elodie Froc Lusson, de la Chine aux Collections Vintage….

ELODIE FROC LUSSON, portrait d’une collectionneuse

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Elodie en blouson de vynil noir signé Courrèges

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Système Elipson & Eva Peel on the decks  lors de la première édition des Collections Vintage en 2012

C’est en fouillant sur le net pour trouver une robe Cardin ou Courrèges que nous sommes tombés sur Elodie Froc-Lusson, une passionnée du vêtement 60’s et 70’s griffé qui organise désormais « les Collections Vintage », un rendez-vous  qui se tient pour l’instant à l’Hôtel du Louvre durant la semaine de la Mode.

Rencontre avec cette chineuse de longue date dont le prochain évènement aura lieu le 26 et 27 Février 2013 prochain dans les salons de l’Hôtel du Louvre à Paris.

Elodie, qu’est-ce qui vous a poussé à collectionner / vendre des vêtements Vintage ?
J’ai toujours aimé les tissus (avec une grand mère couturière, cela peut se comprendre. En plus elle s’appelait Solange) et aimé chiner. Assez vite, j’ai acheté des vêtements parce que je les trouvais beaux, une belle coupe, un tissu qui se tient, un bel imprimé… et cela me faisait rêver. Toujours de l’ancien car je trouve que la qualité du tissu est formidable et que j’admire le travail cousu main. J’ai donc amassé des pièces “vintage” par goût, surtout du Courrèges. Après des années de juriste et des enfants, j’ai décidé d’avoir un métier qui me passionnait : vendre et chiner des vêtements anciens que j’aime, toujours et encore, parce que je pars du principe qu’on ne fait bien que ce que l’on aime !

Pourquoi avoir choisi cette période et ces couturiers précisément ?
J’ai choisi de proposer en priorité des vêtements des années 60-70 car c’est pour moi une période “heureuse” alliant innovation et modernisme. J’aime les mini-jupes, le vinyle, les bottes… J’aime les vêtements d’André Courrrèges qui sont un condensé de tout cela, mais aussi Cardin, Céline…

Qu’est-ce qui pour vous définit un vêtement élégant ?
L’élégance est la base de tout le style pour moi. Un vêtement élégant est un vêtement bien porté mais intrinsèquement, un vêtement élégant donne de l’allure, une ligne pure, un tombé merveilleux… Un profil qui colle à la personne, et pour moi, cela tient autant à la qualité du tissu qu’au tombé de la coupe.

Que voudriez-vous faire avec ses vêtements si vous pouviez réaliser un rêve ?
J’ai plus l’âme d’une collectionneuse que d’une vendeuse et je rêve d’un mecène qui me permettrait d’ouvrir un lieu dédié au vintage à Paris, un lieu alliant exposition permanente de mode, boutiques spécialisées et restauration. Un lieu ou l’on pourrait admirer de belles robes et en discuter autour d’un verre, toute l’année… LE RÊVE !

De bons conseils à donner aux chineuses ?
Continuez à chercher ce que vous aimez, ne tenez pas compte des modes. Faites bien attention à l’état de conservation de l’article car un vêtement trop mité par exemple ou une paire de chaussures trop usée ne vous fera pas long feu. La laine et le cuir vieillissent difficilement ! Continuez à garder vos spots de chine secrets, pour avoir toujours le coeur qui bat à chaque nouvelle trouvaille et portez vos vêtements Vintage, ils n’appartiennent qu’à vous!!

Retrouvez les vêtements chinés par Elodie  et + d’infos : http://www.lescollectionsvintage.com

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L’inoubliable Françoise Hardy, icône musicale et fashion des 60’s

Podcast French Pop by Eva Peel et 70’s vibrations en écoute lors des prochaines Collections Vintage sur Ipod.


Laurence Camacho-Egerie du Vintage

Laurence Camacho

fut l’une des deux Ambassadrices de l’Apéro Vintage dédié à la Mode le 27 septembre dernier au Pavillon du Lac, diggeuse de vêtements comme d’autres cherchent des disques ou des objets rares, Laurence a un style inimitable fait d’élégance rock’n’roll avec un fort goût pour les silhouettes 80, aujourd’hui installé à Paris après avoir vécu à Marseille et Bruxelles où elle a travaillé pour l’enseigne Episode, retour sur le parcours d’une passionnée du vêtement.

Laurence Camacho au Pavillon du Lac

Ton parcours?:

Après des études de stylisme à Paris, j’ai travaillé pendant 3 ans en fabrication chez des créateurs, puis j’ai rencontré des pionniers de la fripe, ex-associé de Kiliwatch, Philou Coco avait une grosse culture du Vintage et j’ai fait mes premières armes chez eux. J’ai ensuite passé 4 ans aux usines du Sud où j’ai vraiment appris le métier. Très vite, je me suis rendu compte que le Vintage m’intéressait davantage que tout le reste parce qu’il s’agit d’un vêtement éternellement recyclable, derrière un vêtement Vintage, il y a souvent une histoire, parfois une âme et avant-tout, c’est un vêtement que tu ne verras nulle part ailleurs et qui se mélangera merveilleusement avec d’autres pièces d’une garde-robe plus contemporaine.

On peut dire que le Vintage et toi c’est un peu une histoire d’amour?

Oui, en quelque sorte,  puis  le Vintage joue contre l’uniformisation et met en valeur une singularité, c’est quelque chose qui renvoie aussi à des idées des concepts….pour donner un exemple, les vêtements de certaines décennies portent en eux l’ image d’un mouvement, comme ce peut-être le cas dans la musique par exemple.

Le Vintage permet donc de se différencier?

Oui, en quelque sorte, on vit aujourd’hui dans une époque du jetable, de la consommation à tout-va, on ne s’attache plus au vêtement comme une valeur refuge ou encore le symbole d’un idéal comme ce fut le cas dans les années 70 où certaines pièces iconiques représentaient réellement une forme d’expression de soi, de liberté …, tout cela se perd désormais au détriment de grosses enseignes qui phagocytent et copient tout à la vitesse d’un supersonique….

A quoi fais-tu référence?

Aux grosses enseignes, les Zara et autre H&M qui sont les leaders du marché et inondent la rue, les gens prefèrent « le prêt à porter jetable » un peu comme les plats surgelés qui ne nécessitent aucune préparation et qu’on oublie aussitôt les avoir avalé….

Que penses-tu du Vintage en 2011, est-ce une tendance forte dans la Mode et comment te positionnes-tu par rapport à cela?

En 2011, porter du Vintage a pris d’autant plus de valeur que les gens n’ont plus aucune notion de style-d’autre part, ce qui m’intéresse dans le Vintage c’est que les prix restent souvent bien plus abordables que dans le prêt à porter et que c’est à la portée de toutes les bourses même les plus modestes, on peut se trouver un pull splendide pour 20 euros, une paire de bottes de cuir en très bon état pour 40 euros , du cuir et même des fourrures à des prix qui restent accessibles. C’est le principe même du Vintage que de pas être élitiste. D’autre part, mon positionnement se situe également vers la démarche personnelle des gens qui vont chercher quelque chose -un peu comme acheter du bio ou chercher des saveurs inédites quand on prépare à dîner….de plus, le Vintage est la base du vêtement, non seulement dans la coupe mais aussi dans la fabrication. Puis aussi, La pièce unique qui évite l’uniformisation…le bonheur de ne ressembler à personne d’autre!

silhouette Défilé Pavillon du Lac

Tes influences en terme de styliste/créateur?

Coco Chanel, Yves Saint-Laurent pour les grands classiques, puis Sonya Rykiel et plus récemment Rick Owens dont l’univers m’enchante.

Ton actualité?

Avancer dans mon job à Paris, habiller les artistes que j’aime et pouvoir faire du stylisme le plus souvent possible, bref, avancer!

Et bientôt, je vais ouvrir mon propre blog, on peut me trouver pour l’instant sur Facebook…

Black lady in white leather

black lady in white leather


Label Portrait Kill the Dj (english text)

LABEL PORTRAIT


Booking agency, record labels….Kill the Dj is also about going beyond the borders of electronic music, great underground artists, popular parties for sure  but also a vision and an attitude, questions and answers with  Fan & Chicks

KILL THE DJ

1/ How do you start a record label in France ?

Oh la la !  First you start a record label to have a cool project with your mates, then to release tracks from thrilling artists  that are your mates, to work on their development, to be independent, to have a tool- to express yourself and to be able to defend these artists, to be free, things like that !

2/ How do you pick up a name for a record label, who are the founders of KTDJ, did other people join the team later on ?

The name we chose at 6 in the morning, after a long sweaty night !, the founders : Stéphanie Fichard / Fany Corral + Ivan Smagghe + Chloé . 3 and half Dykes who have swept their shoes on the Pulp Club dancefloor, those who joined later were artists that we met on the way….

3/ Who were your first signatures and why?

Our first signature was a co-signature with record label Tigersushi, we made two compilations, one was mixed by Ivan Smagghe and the second one by Optimo.

Ivan  was an obvious fact, he was our parties’s resident at the Pulp club and we‘ve always trusted him ; same for Chloé or even Jennifer who is part of the gang…Optimo was more of an encounter, we booked him on one of our nights in 2003 and felt close immediately, we made up our mind for the compilation in 2 seconds and we just did dit !

4/ Did you ever think that your work waseducational ?

Why not

5/ Regenerating ?

We’ve never been really organic…

6/-Corrupting ?

We hope so !!

7/-Ambivalent ?

Sexually for sure !

8/-Useful ?

Certainly not !

5/ An artist you would have liked to sign ?

Scott Walker –as Scott Walker 4

6/ Current projects?

Loads !

Battant’s next album due to come out next September

George Issakidis’s album ( will come out someday…)

oliver ho (raudive) first rock project « the eyes in the heat »

Kill the Dj tenth birthday anniversary next year…

Many other things and never have enough time..

7/ How would you define the labels directions, if any, and here Im not talking about sexual definitions.. 

We try not to have directions, to remain as open as possible…

Let’s say we have an inclination for dark and romantic things, shaky, rickety stuff…we love people who are undisciplined, those who refuse the establishment in their behaviour (be it artistic, political, social or…sexual), and more generally the kind of tune one can’t remember

8/ The record you like best ?

The one that will come out tomorrow..

9/The record you will never sign ?

The one that will sell more than 50 000 copies

10 / Why doing all this knowing the the music business current situation ?

Because we don’t want to stop, because it’s worth it, and because knowing the ‘situation’ we shouldn’t shut the f… up… !


Born Bad records Interview (Bonbon Nuit Nov 2010)

BORN BAD RECORDS- Interview

Directeur artistique d’un label lié à un shop de disques éponyme, tourneur occasionnel, organisateur de soirées ou comment Jean-Baptiste Guillot défend une certaine idée de la musique moderne « Made in France ».

Entretien explicite avec l’intéressé

«J’ai passé 7 ans dans les majors, j’y ai appris un métier, mais la façon dont les choses se passaient à la fin des 90’s m’ont laissé un goût amer dans la bouche, j’ai voulu rompre ce cycle en étant plus en accord avec moi-même, raison pour laquelle j’ai décidé de fonder Born Bad en m’inspirant de modèles comme New Rose ou Rough Trade …

Dès mes premières signatures avec des artistes comme Bip ou Frustration, j’ai tenté de me différencier de l’image rock’n’roll et rockabilly que véhiculait le shop en optant pour des projets un peu différents. L’idée était avant tout de renouveler le genre en suscitant de l’intérêt pour une scène française parfois laissé à l’écart. Ces projets synth minimal wave plus éclectiques et à l’aspect plus mental m’excitaient. Un des grand problème de la pop et du rock hexagonal c’est, d’un côté, l’écueil Noir Désir, Téléphone qui a enfermé beaucoup d’artistes dans un genre franco-français et de l’autre, la complaisance par rapport à tout ce qui est anglo-saxon: pour schématiser, on va dire qu’un band anglais même foireux aura plus de résonance que n’importe quel groupe français. J’ai eu beaucoup de chance car mon travail avec le label a imposé une image de marque hexagonale positive à l’étranger pour des artistes qui, grâce à cette renommée ont pu s’exprimer hors de nos frontières. Grâce aux circuits alternatifs, Born Bad bénéficie désormais d’une résonnance internationale: Cheveu et Frustration sont allés jouer au Moma à New York !

EvaPeel Vintage : Qu’est-ce qui continue à te motiver ?

JB: C’est avant-tout l’envie d’insuffler de l’ambition à des groupes amateurs amené à rapidement dépasser ce statut. Chaque signature apporte sa pierre à l’édifice: Cheveu, par son aspect singulier et insolite, Magnetix par sa capacité à fédérer le milieu Garage, Yussuf Jerusalem parce qu’il ne ressemble à rien d’autre…

Loin de s’arrêter à cette activité de DA, JB travaille aussi des rendez-vous comme ceux des Born Bad on Ice à la patinoire Pailleron dans le 19é à Paris, c’est donc chaussé de patins à glace, un verre d’energy drink à la main qu’on se retrouvera cet hiver le premier vendredi de chaque mois de Novembre à Mars pour écouter les labels indépendant Français les plus représentatifs du moment. Prochaine soirée vendredi 4 Février avec Kill the DJ.

BORN BAD RECORD SHOP-17 rue Keller-75011 Paris

Tel : 01 43 38 41 78

www.myspace.com/bornbadrecords